Société agonisante gisant dans les rues à l'affût de la moindre nouveauté qui pourrait changer sa petite existence. Fait-on partie de cette société? Oui. A chaque question sa réponse laconique. Pas besoin de développer, la vie est trop courte.
Toi, petit être insipide qui sourit misérablement, tu caches derrière ce masque des secrets immondes et excécrables. Tout le monde a du linge sale. Ne te crois pa supérieur, ce n'est pas parce que tu vis entre ton appart à Meribel et ta villa à St Tropez que tu nous surplombes. Ta vie est factice, tout comme la notre. Je prone la simplicité. Je m'exile dans la sphère blogienne de temps en temps pour la moderniser.
Petie princesse d'un monde desillusioné, tu cours après tes rêves mais tu es vite rattrapée par la réalité. Tu ne sais plus trop ou te positionner, tu es perdue, tu ne sais plus vers qui et touner. Tu te donnes l'air d'un petite femme forte, qui mène sa vie d'un bon pas, et pourtant a chacun de tes mouvements tu hésites. Tu veux aller de l'avant et tu es rattrapée par ton passé. Ce passé qui pourtant t'a blessé, de ces blessures, qui ne guérissent jamais, et à cause de qui, désormais, la moindre égratignure pourrait t'être fatale. Tu n'ose pas te donner une chance, par peur du renouveau. Renouveau, qu'a la fois tu recherches et tu redoutes. Tu n'ose plus t'attacher, tu te protège par tes colères, tes cris, ton sale caratère. de la personnalité tu en as, et pourtant tu ne te retrouve pas... Chacune des personnes qui ont fait parti de ton passé conserve en eux un petit bout de toi, mais de ce morceau il faut savoir se détacher. Officiellement tu es libérée et pourtant a l'intérieur c'est le contraire, tu ne sais plus quoi faire. Il fut que tu accepte le passé, accepter aussi d'y renoncer... Princesse tu t'épanouies, un petit ange déploie ses ailes, une petite fille ouvre son coeur... Courir après une vie utopique est une mort longue et douloureuse ♥
